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26 septembre 2017

Interview avec l’Interceptor Festival

Interceptor Fest – All rock

Très cher lecteur d’all rock, je suis avec Guillaume de Interceptor festival

AR : alors comment ça va ?

G : Salut à tous, je bosse sur le pôle communication du festival Interceptor et accessoirement pour le VOID au même poste. C’est une petite salle associative de Bordeaux qui a vocation de faire des concerts de metal et punk

AR : et Bordeaux est une belle région qu’on connait beaucoup avec AR notamment pour leurs conventions mais pas tellement le rock car il se passe pas grand-chose à priori malgré les salles

G : Il se passe pas mais en tout cas sur le reflet au niveau national, je t’accordes qu’on n’en entende pas assez mais pour le vivre au quotidien je peux t’assurer qu’il se passe des choses au niveau punk et metal mais on n’a plus le rayonnement qu’il y a pu avoir ans les années 90 et 2000 ou les gros noms du metal et punk venait à la rock school BARBEY avec laquelle on co-organise l Interceptor festival Mais justement ce projet va remettre en avant cette scène qui nous est si chère dans le paysage musical de la région bordelaise

AR : Il se passera ou l’Interceptor festival

G : Il se passera entre la rock school BARBEY le VOID et la place Dormoy qui se trouve devant la rock school barde

AR : C’est fest intérieur c’est ça ?

G : Oui c’est un fest intérieur sauf le samedi après-midi ou ce sera un concert gratuit sur la place Dormoy pour permettre au plus grand nombre la découverte de la musique extrême

AR : C’est sur plusieurs jour c’est ça ?

G : Oui 3 jours, jeudi 5, vendre 6, samedi 7 avec la possibilité de déambuler, les parties de l’après-midi se passeront vendredi au VOID à partir de 16h jusqu’à 19h, puis on a une heure pour se déplacer jusqu’à la rock school qui sont espacés seulement d’1km. Cela permet en plus de découvrir le paysage de la ville de Bordeaux.

AR : A terme ce festival pourrait se faire dans un champ entre l’océan et la gironde ?

G : Bien écoute, on n’en pas encore discuter mais tous les collègues sont ouverts à toutes idées.  Depuis le début de la gestation du projet on avait des idées de bases et en fonction des propositions, on a compose avec ce qui se présentait  à nous, cela pourrait très bien rester en indoor ou en extérieur.

AR : D’après les noms sur l’affiche on s’oriente sur du metal dit extrême, est-ce par rapport à vos gouts personnels

G : Disons que oui, nous avons tous des sensibilités tournées vers le metal dit extrême ensuite il y aura toujours des exceptions dans la programmation par exemple quelques groupes d’heavy thrash considéré comme old school ou new wave UK plus destines au fan classique du metal et après on tend vers le grind core ou le death. Et au milieu il y a les Swans qui font office d’ovni sur le festival, mais globalement ils font plus liants de par la diversité de leurs influences acquis pendant leur carrière. La programmation reste cela dit hétéroclite a l’image de Swans et reste donc cohérent avec la volonté de faire découvrir a un grand nombre de monde aussi bien pour les personnes inhabituées au musique extrême que pour les personnes habitués à cette scène qui n’a pas forcement l’envie ou l’occasion de voir ce qui se passe a cote de la scène extrême. Finalement le but est de fédérer grâce au festival malgré l’image que peut générer cette scène. On pense réellement que la force du festival est la diversité.

AR : As-tu des inquiétudes, es-tu serein ou pas trop stress pour cette première édition ?

G : Oui évidemment pour une première édition, c’est synonyme de stress, ce serait inquiétant autrement mais en même temps nous sommes plutôt confiant nous n’avons pas d’attente mirobolante, la salle BARBEY pouvant accueillir 600 personnes, le VOID 200 personnes donc voilà on a des attentes assez mesurées pour une première édition, les craintes sont donc pondérées.

AR : Quel est ton objectif, qu’en attends-tu ?

G : Une partie de l’objectif est remplie, on fait venir des groupes qu’on a toujours rêvé mais qu’on a pas forcément pu faire venir en étant chacun de notre côté avec la rock school de BARBEY, mais rien que le fait de les faire venir, c’est un rêve de gosse qui se réalise et oui on veut s’éclater, de prendre notre pieds même si évidement on prend le risque d’organiser et si c’est ressui la première édition bien sûr on va faire un deuxième, on ne veut pas un happening mais quelque chose qui dure dans notre limite géographique qui est la grande aquitaine et comme je le disais qui a tendance à ne plus rayonner. Compte tenu de la période On ne veut surtout pas se noyer parmi les autres festivals entre juin et début sept ou il y a de plus en plus de festivals qui proposent la même thématique qui font revenir 3, 4 fois les mêmes groupes dans des endroits différents sur la même période. On prend le risque de se mettre en décalage, a donc fait le parti pris de faire venir d’autres groupes. Compte tenu des horaires, les festivaliers pourront aller sur le littoral, se balader dans le centre de Bordeaux, l’objectif est toujours de prendre ses pieds sans se prendre la tête.

AR : Ca va être gavé bien !

G : AHAH oui ça va être gavé

AR : Alors pain au chocolat ou chocolatine ?

G : Ah ba chocolatine, team chocolatine éternellement, je suis landais de base. Le pain au chocolat c’est une baguette avec du chocolat a l’intérieur et rien d’autre, mais je vais pas le dire en haut quand il y aura du monde

AR : Et bien merci d’avoir répondu à nos questions pour all rock

G : De rien merci d’avoir fait le déplacement pour venir nous voir

AR : Un dernier mot pour conclure

G : Vivement octobre vivement qu’on prenne notre pied

INTERVIEW
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